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2 août 1914, c’est la mobilisation générale. Gaston Jacquemin part avec la 4e Cie. Il sera de tous les premiers combats dans lesquels est engagé le 74e R.I. : Roselies, Guise, la retraite et Courgivaux, le 6 septembre 1914, lors du volte-face de la Marne. Quelques jours plus tard, le 12 septembre, il sera blessé à la tête, lors des combats de Gueux – Thillois, à l’approche de Reims.

 

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 4e Cie, section Andréani en armes, Rouen 1913. Gaston Jacquemin est identifié par la pastille jaune.

 

Evacué, il retournera au front, au sein du génie, Cie 3/51. Blessé à nouveau en avril 1916, au bois de la Caillette à Verdun, il sera cité à l’ordre du génie de la 5e D.I. :

 

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Le briquet, offert par l’Hôtel Moderne de Rouen, qui lui sauva vraisemblablement la vie à Verdun :

 

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Gaston Jacquemin (sous la croix noire), soigné à la Courneuve :

 

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Après être passés par divers hôpitaux, Gaston Jacquemin rempilera cette fois-ci dans une batterie d’artillerie anti-aérienne, unité au sein de laquelle il connaîtra la fin de la guerre et sa libération, en 1919, après près de sept années passées sous les drapeaux… et la mitraille.

 

A suivre...